Category: Histoire & Légendes

L’heure pou compte le mort… dann l’ilette perdu

Marronnage la commence La Réunion en 1663, quand bann premier zesclave malgache la débarqué. Jean-Valentin Payet la écrit in live, i appelle : «Récits et traditions de La Réunion». Dans son live li raconte inn bataille rente zesclave marron ec l’équipe in gros propriétaire dann sud La Réunion. Ou sa que la ravine i coule…

Les secrets de Toune dévoilés par un vieil album-photos

obtenir le permis de conduire. Son destin extraordinaire la conduit jusqu’aux salons parisiens où elle sera mannequin pour le grand couturier Jean Patou. À travers un vieil album-photos retrouvé au fond d’un tiroir, voici l’histoire de celle que les intimes surnommaient Toune et qui est morte le 4 septembre 1997.

Le chaînon manquant du séga-maloya ?

«Imitez le bobre à la basse, imitez le kaiambe à la basse». C’est ce que l’on peut lire entre les portées d’une partition datant de 1880 et intitulée : «Souvenir de l’île de La Réunion, quadrille créole pour piano». La référence ainsi faite à des instruments de musique typiques des anciens esclaves, sur une partition pour piano éditée à Paris, montre que le processus de créolisation de la musique réunionnaise s’est opéré dans les deux sens.

1919 : à cause créole l’arrête mange cochon ?

Le 31 mars 1919, le navire «Madonna» l’arrive La Réunion… Li té apporte la mort ! Sa in zistoire terribe, sa. In zistoire vrai. En 1988, Jean-Valentin Payet la écrit in live té i appelle «Récits et traditions de La Réunion». Dann live-là même, li raconte kosa l’arrivé La Réunion l’année 1919.

Une île portée disparue au Sud de La Réunion (1)

Localisée généralement au Sud de La Réunion, l’île fantôme de Juan de Lisboa apparaît et disparaît au gré des cartes établies par les navigateurs. A-t-elle réellement existé ? Des récits anciens font sa description. Des expéditions ont été menées pour tenter de l’explorer… En vain. Au Sud de La Réunion, Juan de Lisboa n’a pas fini de nous faire rêver.

Évariste, l’anti-esclavagiste et ses chansons madécasses…

Le grand poète russe, Pouchkine, adepte de poésie érotique, disait de lui : «Parny, c’est mon maître» ! Le compositeur français, Maurice Ravel, a mis en musique trois de ses «Chansons madécasses» — qualifiées de «véritables ancêtres du poème en prose» — lesquelles soulevèrent une controverse dans un parfum de scandale. Célimène Gaudieux, la «Muse de Trois Bassins», aimait à rappeler qu’elle était descendante d’Évariste de Parny.

Bal Ma Nini : le premier «love-dating» réunionnais

À mi-chemin entre le bal des débutantes, le love-dating et la maison close, le bal Ma Nini — l’affranchie qui le mit au goût du jour en 1860 — présentait de «jeunes et jolies demoiselles de couleur» aux «messieurs de la ville». Mais au bout, pas de mariage, juste des «collages»… Dans son livre «Chroniques réunionnaises recueillies au seuil des cases», publié en 1988 [L’Harmattan] sous le titre «Récits et traditions de La Réunion», Jean-Valentin Payet nous livre quelques détails sur ce fameux bal…

Harlem : Andy Razaf était l’âme malgache du jazz (7)

Une grand-mère paternelle au destin royal contrarié, morte exilée en Algérie. Un grand-père maternel esclave dans le Missouri puis consul à Madagascar. Une jeune mère de 15 ans, veuve, qui se réfugie aux États-Unis. Un père tué par les troupes coloniales françaises lors de l’invasion de Madagascar. La vie d’Andy Razaf commence le 16 décembre 1895 dans le fracas de l’esclavage et du colonialisme. Et pourtant… «In the mood», vous connaissez ? Paroles d’Andy Razaf ! À suivre…

Chronique clandestine d’un mythique «Rideau de Cannes»

«Nous sommes entrés en résistance passive / Nous nous sommes clandestinisés / Cela nous a collé à la peau»… Paris 1959 : un groupe d’étudiants réunionnais s’engage dans la lutte identitaire et anticolonialiste avec pour objectif : faire émerger une conscience réunionnaise. Les débats qu’ils mènent alors hantent toujours — pour la plupart — la société réunionnaise d’aujourd’hui. Voici l’histoire de ces précurseurs du «Rideau de Cannes», «qui ont fouillé défriché cherché rodé», ces «clandestins qui se sont taché les mains à l’encre des ronéos».
Où donc est le soleil ? Derrière «Le Rideau de Cannes»…