Catégorie : Cuisine & Saveurs

Civet de tangue : les secrets de Pépé José

Chasse tangues ! L’occasion pour les amateurs du petit hérisson malgache [Tenrec ecaudatus] d’aller remuer les souvenirs du côté de la cuisine de Pépé José qui accommodait un divin civet de tangues. Tant pis pour ceux qui n’aiment pas le «goût sauvage». A déguster dann fèy fig ek la min.

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Le cari infernal de l’île Bourbon !

«On peut ajouter à ce ragoût, passablement infernal, un peu de “sauce papa” ou de “piment enragé”. Mais gare au palais». C’est de notre cari national réunionnais qu’il est question là, dans un article publié par «Les Annales politiques et littéraires»… en 1912 !

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Le bateau fou de Baudelaire jusqu’à La Réunion

Le 25 juin 1857, « Les Fleurs du mal » exhalaient un parfum, celui de l’ivresse et de la « lente gourmandise ». Mais la part réunionnaise de l’œuvre de Baudelaire resta longtemps nimbée du voile de l’indifférence et des non-dits.

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Kosa in shoz… i mèt dan la boush

Lèr i ariv pou manzé. Dosi la tab drésé, nana pou régalé. Lo vant i réklam. La boush i déklam : in kou’d fourshèt, in sirandane ! Paré pa paré ?
L’heure du repas approche. Sur la table dressée, il y a de quoi se régaler. Le ventre réclame. La bouche déclame. Une cuillerée, une sirandane ! Prêts ?

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Manger du piment… et vivre mieux !

Le piment et ses multiples vertus… Une étude confirme les «effets protecteurs potentiels des aliments épicés sur la santé» et met en lumière l’action bénéfique de la capsaïcine, principal composant actif du piment : anti-obésité, anti-oxydant, anti-inflammatoire, anti-hypertenseur, anti-microbien… À consommer au moins une à deux fois par semaine. A La Réunion, c’est tous les jours. Et pour certains, matin, midi et soir ! Mais attention : piment frais…

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Pâté créole, sa Bourbon mèm !

Au fond de sa vieille malle en bois, 7 Lames la Mer a retrouvé un livre de Claire Bosse, édition 1950. Et dans ce livre… la recette lontan du pâté créole. Bonapéti zot tout mé obli pa gourmandiz na lo zié pli gran k’lo vente ! An atandan, liss zot doi…

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Mouroungue, l’arbre aux miracles

La première chose que Pépé José a faite lorsqu’il s’est installé avec Mémé Rose sur la petite parcelle héritée de la famille, c’est : planter un «pié baton mouroung» ! En langage savant, cela s’appelle : Moringa Oleifa. «Avec ça, nous lé parés : de quoi manger et de quoi se soigner», prétendait Pépé José qui, pour une fois, nous dévoile son côté tisaneur.

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