Catégorie : Arts & Culture

Saint-Denis «au cœur des vieux jardins»… et l’ombre de Robert-Edward Hart

Son corps repose au cimetière de Souillac et son cœur est conservé au «Mauritius Institute Museum». Robert-Edward Hart, poète mauricien fasciné par le mythe lémurien, a découvert son propre profil forgé par le fracas des vagues et du vent dans une falaise basaltique, non loin de «La Nef», sa petite maison de corail. Dans son œuvre s’est glissé un poème sur Saint-Denis de La Réunion. Hommage.

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Les âmes cachées du boulevard du Crime

De grandes avenues vides, immobiles. C’est l’image insolite qui caractérise la période de confinement traversée par la planète [2020, 2021…] pour cause de pandémie de coronavirus. Auparavant, l’art — visionnaire — a exploré cette étrange séquence du désert urbain. En voici deux exemples avec un fascinant daguerréotype du boulevard du Temple réalisé à Paris en 1838 et la série «Silent world» de Lucie&Simon créée en 2013… Et si nous n’étions que des ombres que le temps efface ?

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«Oté Commandeur» : maloya-dalon rue du Dragon

Une vieille photo oubliée dans un album de Pierrot Vidot. Et tout à coup le roulèr remonte du passé. «Commandeur oté commandeur !» Pierrot Vidot et Jean Albany communient en créolie, au 7 de la rue du Dragon, Paris. 1978. Une photo, une histoire, une émotion. «Adié zangoun»… et hommage au poète réunionnais Jean Albany, mort le 26 octobre 1984.

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Vivian Maier, la femme qui faillit ne jamais exister

Le processus qui mène de l’ombre à la lumière s’est amorcé dès 2007 mais il ne parviendra jamais à mettre la main sur Vivian Maier vivante. Ce n’est qu’en 2009 que l’étrange destin de Vivian Maier se noue : on retrouve enfin sa trace mais elle vient de mourir, deux jours auparavant. Tout est en place pour que naisse une légende, celle de Vivian Maier, photographe de rue, dont l’oeuvre immense ne sera révélée qu’après sa mort.

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Vali pour Boris Gamaleya

«et plus ne dormirai en ta barque d’oubli / diaphane vaguant en ton éternité / mais rendu au pays du soleil et des pluies / à l’ajoupa misère entre les bilimbis / invisible oukoulou de l’été bengali». Vali pour une reine morte, de Boris Gamaleya. Fé rézonn roulèr !

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Léon Dierx, sage de la tribu du «Dragon bleu» (1)

Il partageait sa réserve de piment avec ses «potes poètes» dans des gargotes de Paris. Généreux et d’une discrétion raffinée, Léon Dierx garde intacte sa part de mystère. Mais que cachait donc, derrière ses «yeux si beaux», celui qui «traversa la vie en Parnassien» ? Un amour de jeunesse perdu… et une réalité loin des clichés classiques auxquels la postérité semble l’avoir assigné. À suivre…

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Rabearivelo, quand un poète quitte délibérément la vie

Le 23 juin 1937, une rumeur parcourt la ville de Tananarive : Jean-Joseph Rabearivelo s’est donné la mort la veille. Le grand poète malgache avait consigné ses derniers instants, décrivant la préparation du breuvage fatal et ses dernières pensées jusqu’à ce qu’il sombre dans l’au-delà. Hommage.

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