Auteur : 7 Lames la Mer

MargoZ : trésor de longévité ?

Adorée ou abhorrée. Pas de demi-mesure avec la margose. C’est amer ! La langue claque. La salive déborde sur les lèvres. La boush i fé d’lo. Au delà de ce goût étrange, la margose recèle bien des vertus. Pour preuve, le record mondial de longévité est détenu par les habitants de l’île d’Okinawa, au Japon. Un de leurs secrets ? La margose.

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Les mystères de la Maison Timol

Portes et fenêtres closes. Façade blanche à la peinture écaillée. Fontaine tarie et angelot rouillé. Solitude. Au 32 de la rue de Paris, la «Maison Timol» demeure depuis presque 250 ans. Histoire d’une maison, construite entre 1776 et 1805, inscrite depuis 1990 à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, agrandie, en partie détruite, amputée, réorientée, modifiée, passée entre les mains d’au moins cinq propriétaires pour atterrir dans celles d’une société privée. Va-t-elle finir, comme les fruits du jardin, en mangatèr ?

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Ci-gît «l’imposte remarquable» sur le trottoir (5)

Ci-gît, sur le trottoir, «l’élément remarquable de la maison». Une vieille «imposte ajourée» qualifiée de «remarquable» par «M. l’architecte des bâtiments de France, chef du service départemental de l’architecture et du patrimoine» himself ! Ultime vestige d’une maison qui n’existait plus depuis un an déjà… «L’imposte remarquable» jetée à la rue ne finira pas dans les poubelles de l’histoire sans laisser de traces : nous l’avons photographiée.

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Sakay : sur les traces d’une ville fantôme

Séjournant dans la Grande île pour travailler avec des artistes malgaches sur l’opéra «Fridom», Jean-Luc Trulès et Emmanuel Genvrin en ont profité pour sillonner la Sakay, du nom de la rivière qui coule dans la plaine. «Sakay», qui signifie «piment» en Malgache, a inscrit dans l’imaginaire collectif réunionnais des sentiments très contrastés. C’est en tout cas le thème qui inspirera la prochaine création de Jean-Luc Trulès et d’Emmanuel Genvrin qui nous ont ramené un reportage photos et des commentaires.

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Calle 13 : Tu ne peux pas acheter ma vie !

La musique comme arme… Un slogan qui a inspiré bien des artistes de l’océan Indien. D’un océan à l’autre, des îles aux îles, nous abordons Puerto Rico où la musique de «Calle 13» — reggaeton, rap urbain, hip-hop — nous réveille d’une sorte de torpeur qui confinait à l’ennui. Avec des textes d’une rare poésie «écrits sous les nuits étoilées» et qui vibrent comme un poing levé : «Tu ne peux pas acheter mes douleurs» ! Musique !

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Poulet vindaloo à la sauce Pépé José : gout a li !

Le poulet vindaloo de Pépé José faisait partie des plats cuisinés pour les grandes occasions. Histoire de démontrer aux heureux convives qu’il s’y connaissait en cuisine internationale ! Et attention à ceux qui ouvraient la bouche pour donner leur version de la recette… Ils étaient priés de ne l’ouvrir que pour s’aérer la langue poiquée par le piment

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Génie réunionnais : aussi vif qu’un courant d’air ! (2)

«Vol de nuit», «La belle créole», «Le chevron d’amour», «Madina», «Surcouf», «Koufra», «Dunkerque»… Ne cherchez pas : à l’époque, on baptisait les cars courant d’air, comme pour donner une âme à cette pure expression du génie réunionnais. Un génie réunionnais qui concocte aussi le carburant permettant aux mythiques cars courant d’air de rouler pendant la guerre. Gout a nou…

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Menace sur les sirènes de l’océan Indien

«Espèce menacée d’extinction»… Inscrite sur la liste rouge de l’UICN. Répertoriée par le Japon dans les «monuments naturels protégés». La Convention internationale pour le commerce des espèces en danger (CITES ou Convention de Washington) ainsi que la Convention de Nairobi se penchent sur son cas. La Nouvelle Calédonie et le gouvernement français lui consacrent des plans d’actions tandis que la COI l’intègre dans un réseau. Il faut sauver les dugongs/sirènes !

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Une sirène dans le port de Saint-Pierre au 19ème siècle ?

Un témoignage insolite rapporte la présence d’une sirène dans le port de Saint-Pierre à la fin du 19ème siècle : «une jeune fille, avec une queue de poisson et une poitrine de petite fille, qui nageait, sautait, se reposait sur les rochers mais ne sortait jamais de l’eau»… Au bout de quelques jours, elle repartit vers la haute mer à l’approche d’un cyclone. Kriké kraké ? Sur les traces de la sirène du port de Saint-Pierre.

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