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Souveraineté alimentaire

Chili : la rue contre la « loi Monsanto »

1er septembre 2013
7 Lames la Mer
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Collectifs citoyens, petits et moyens fermiers et communautés "indigènes" se mobilisent contre l’introduction de brevets sur les semences.

Manifestation contre la "loi Monsanto", le 17 août dernier.

Engagée par la Présidente de centre-gauche Michelle Bachelet, soutenue par l’administration Pineras (droite) en place depuis 2010, la loi relatives aux « obtenteurs de végétaux » (Obtentores de Vegetales) est vivement contestée par le rue chilienne. Baptisée « loi Monsanto » par les collectifs citoyens et les mouvements paysans, elle autorise les brevets sur une série de semences génétiquement modifiées. Une mesure qui « met en danger la souveraineté alimentaire du Chili  », estime Claudia Pailef, parlementaire de la région de Los Lagos. «  La loi réserve les semences à une poignée de multinationales, dont Monsanto  », déclare Yves Santandrea, porte-parole de l’association « Chili sans OGM » (Chile sin transgenicos), qui craint de voir ces entreprises utiliser leur position dominante pour imposer leurs propres produits.

Outre le monopole sur l’agriculture et la dépendance alimentaire qu’il laisse entrevoir, cette disposition fait craindre un endettement massif du monde paysan. Les petits et moyens agriculteurs et fermiers, en pointe dans la mobilisation, craignent que les firmes détentrices des droits de propriété sur les semences n’usent de leur position dominante pour extorquer des sommes exorbitantes aux paysans.

Les collectivités indigènes, qui représentent près de 5% de la population chilienne et dont l’économie repose sur l’agriculture traditionnelle, seraient les premières touchées par la fin du libre accès aux semences.

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