Categories

7 au hasard 17 février 2013 : Zoizo tann si bor loni - 24 mars : Maryline Mélenchon : « qu’on me laisse en paix » ! - 2 août : Marseille : un site vieux de 2500 ans bientôt rasé ? - 7 juin 2015 : Historique : l’épave d’un bateau négrier livre ses secrets - 13 octobre 2013 : Edward Snowden distingué pour son « intégrité » - 13 mai 2014 : Incinérateur : « une machine à détruire » - 2 août 2015 : Dear European taxpayers, here’s where your money goes - 26 mars 2016 : Valet de carreau, prête-moi ton fusil... - 24 janvier 2015 : Rue Anne Mousse, La Réunion : adresse inconnue... ou presque ! - 22 novembre 2013 : Licenciements à la SIB ? À vous de jouer, M. Montebourg… -

Accueil > Interviews > Vollard raconte Lépervanche... et réciproquement

Emmanuel Genvrin, art, politique et histoire...

Vollard raconte Lépervanche... et réciproquement

20 septembre 2013
Geoffroy Géraud Legros
fontsizedown
fontsizeup
Enregistrer au format PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable

« Comment on écrit l’histoire »... La célèbre formule s’adresse aussi à l’art, lorsque la légende s’écrit dans le silence... et que les acteurs de l’intrigue historique d’hier sont encore ceux d’aujourd’hui. Emmanuel Genvrin, fondateur du « Théâtre Vollard », nous raconte la genèse de « Lepervenche, chemin de fer », la pièce qui remit en lumière la figure du grand militant syndical, tribun du peuple, résistant et co-fondateur du mouvement communiste à La Réunion.

7 Lames la Mer : Que représentait Léon de Lépervanche pour vous, avant que vous ne lui consacriez une pièce ?

Emmanuel Genvrin : Très tôt j’avais entendu parler du personnage par des amis qui gravitaient autour de Vollard et dont certains avaient participé à la fondation de la troupe. Parmi eux, il y avait également des jeunes militants en rupture idéologique avec le Parti communiste réunionnais (PCR), ou qui avaient vécu une exclusion. Il se dégageait de la figure de Lépervanche une aura assez nébuleuse, teintée de romantisme.

7 Lames la Mer : Un personnage romanesque avec une part d’ombre...

Emmanuel Genvrin : Oui. Avec une image double, intéressante pour le théâtre : d’un côté, le dur, le pur, le stalinien, le bolchévique qui vivait de manière austère. Le héros qui avait mené les grèves de 37 et libéré Le Port les armes à la main en 1942. De l’autre, le gars humain, généreux. On parlait de lui comme d’un Bon Samaritain, un Saint-Martin créole qui partageait son manteau avec les pauvres. On disait qu’il avait épousé une femme de mauvaise vie, une Marie-Madeleine. On disait même qu’il l’avait épousée 3 fois ! (rires... en fait deux seulement). Là encore l’image était double : en l’épousant, tel le Christ, il offrait une rédemption à cette femme. Mais on disait aussi qu’elle « portait la culotte » et était de droite. Elle l’aurait obligé à se marier à l’église, en misouk, mais en France à Montreuil, commune de la ceinture rouge. Il apparaissait donc également comme une victime, orphelin déclassé, victime des femmes, victime de Paul Vergès, qui lui ravit le leadership du mouvement communiste lors du 1e Congrès du PCR, en 1959. Les anciens militants, cheminots, syndicalistes, ceux qui s’étaient battus pour la départementalisation (« du beau, du bon travail communiste » — Témoignages 1946 —) le plaignaient et en parlaient à voix basse.

7 Lames la Mer : Vous lui avez consacré une pièce, mais néanmoins, ce n’est pas votre première pièce « politique ». Pourquoi avez-vous orienté Vollard vers le terrain politique, et pourquoi avoir attendu tant de temps pour traiter d’un personnage si central de l’histoire politique réunionnaise ?

Emmanuel Genvrin : Entendons-nous bien : de Lépervanche était oublié à l’époque et donc pas considéré comme un acteur central de l’histoire locale. C’est la pièce qui l’a réhabilité. Mis à part « Marie Dessembre » [1] et un peu « Nina Ségamour » [2], jusqu’à l’expulsion du Grand Marché en 1987, nous n’étions pas franchement sur le terrain politique. Et en tant que zoreil, je ne me sentais pas franchement légitimé de le faire. Je fouillais plutôt les mœurs et les croyances locales, les mythes, l’analyse freudienne. Pourtant j’avais un bagage politique, qui allait de pair avec mon itinéraire personnel.

7 Lames la Mer : Vous avez rarement évoqué votre itinéraire personnel « d’avant La Réunion »...

Emmanuel Genvrin : Je fais partie de cette génération paradoxale de 68, paradoxale car je n’avais que 16 ans. Assez pour suivre et participer, pas assez pour théoriser et occuper des rôles importants — j’ai été seulement une fois délégué de mon lycée à Jussieu — dans un mouvement qui jouait à la révolution ! J’étais à Caen, et il y avait alors là un véritable bouillonnement : les Maoïstes « spontex » de « Vive La Révolution ! », la Gauche prolétarienne, maoïste, animée à l’époque par Glucksman, July et moralement chapeautée par Sartre, les mouvements trotskistes : en pointe la Ligue communiste, devenue ensuite Ligue communiste révolutionnaire, Lutte ouvrière, et l’Organisation communiste internationaliste de Pierre Lambert (et de Lionel Jospin !). Ces derniers chapeautaient l’« Alliance des jeunes pour le Socialisme » (AJS). J’avais été recruté par un voisin mais je ne me suis pas reconnu dans leur pratique de la « démocratie » : on décide en haut, on noyaute les AG, on se moque du suffrage universel. Ça n’était pas pour moi. Ils étaient pas mal violents aussi, ils organisaient des stages de close-combat, de service d’ordre. Lambert vivait dans un bunker. Heureusement le mouvement de 68 était noyé dans le rock, la drogue, les nanas, les voyages en stop, l’expression libre. Je suis devenu musicien rock, puis suis entré au théâtre universitaire. A l’issue de mes études de psychologie, je me suis retrouvé à La Réunion, en 1979. Je travaillais à l’APECA et l’une de mes fiertés est d’avoir fait fermer la prison de l’établissement, qu’on appelait « chambre d’isolement ». J’étais plutôt libertaire, non directif, etc. C’était la mode.

7 Lames la Mer : Et la politique, dans tout cela ?

Emmanuel Genvrin : J’habitais alors à Etang-Salé, où la jeunesse réunionnaise se retrouvait les week-ends et les vacances : ça descendait de Saint-Denis... Je me souviens de Colette Pounia et de Patricia Chateau ! Il y avait des jeunes du coin politisés, Raoul Lucas, Edmond Barret, Guy Siew, des membres du FJAR [3] qui avaient organisé des grèves au lycée du Tampon. Il y avait des Francs et Franches camarades, des militants de la FOL, entre socialisme et communisme, comme Alfred Lapra, les sœurs Pla, Alain Joron qui fondera peu après le Mouvement culturel de Basse Terre. Il y avait « Témoignages Chrétien », aussi, avec Alain Lorraine. Pas mal d’entre eux étaient en rupture avec le Parti. Par exemple, j’ai voyagé dans les Pays de l’Est avec François Dambreville, qui voulait se vacciner du marxisme ! Moi, j’avais pris mes distances après la campagne de Mitterrand en 74, pour lequel — dernier acte politique — j’avais collé les affiches. Quand Giscard a gagné, Dieu était définitivement de droite. J’ai dû faire également une grève de la faim dans un temple protestant pour « la paix dans le Monde ». J’étais fan de Don Helder Camara, de Lénine, de Gandhi, de Wilhem Reich, de Lanza del Vasto. Dans le milieu auquel j’avais accès, j’étais en contact avec des concepts politiques, philosophiques, culturels. La politique était partout à l’époque.

7 Lames la Mer : Mais pour l’instant, pas de lien, donc, avec le PCR et encore moins avec Léon de Lépervanche…

Emmanuel Genvrin : Dès sa création, le succès aidant, le théâtre Vollard a été l’objet d’entrisme. D’abord de gauche au Tampon, puis de droite à Saint-Denis. La situation était compliquée mais me satisfaisait : dans la capitale, à partir de 1981, nous pratiquions finalement un théâtre de gauche dans une commune de droite. Mais nous avions notre liberté ; Auguste Legros et Eric Boyer nous protégeaient. D’autres artistes n’avaient pas ce confort, qui devaient choisir entre La Réunion et la France, entre le français et le créole. Je me considérais un peu comme centriste, je réglais la circulation entre les courants. L’important était de créer.

C’est au moment de l’affaire du grand Marché en 1987 que ça s’est gâté. Quand une camarilla d’artistes réputés de droite, soutenus par des concurrents, un RPR local musclé, le FN, la France Afrique et des éléments réactionnaires de l’église catholique nous ont chassés de Saint-Denis. Tout d’un coup ça faisait beaucoup, comme si des rancœurs s’étaient accumulées depuis des années. On n’avait rien vu venir. Il fallut se battre, se mobiliser, refaire de la politique. On a eu notre premier article dans Libé.

7 Lames la Mer : Une conspiration contre le théâtre Vollard ?

Emmanuel Genvrin : Oui, ça y ressemblait. J’avais été endormi par les promesses de Legros. Le compte rendu écrit d’une réunion dans lequel il nous donnait Fourcade disparut un beau matin. Mais ça montait beaucoup plus haut car c’est en France, où je me trouvais, qu’on m’a alerté de ce qui se passait. Je suis rentré dare-dare, on jouait « Nina Ségamour » et le soir même on lançait les pétitions pour « sauver Vollard ». On est allé à la sortie des stades, des concerts, dans la rue. On a recueilli 6.000 signatures. En face, ils en avaient 60. C’est eux qui ont gagné. Normal. On est partis la tête haute pour La Possession. Ils disaient, « Genvrin, vous êtes communiste, allez au Port ». La Possession était un bon compromis, nous sommes rentrés 3 ans plus tard sur Saint-Denis pour fonder l’Espace Jeumon. Au Cinérama de La Possession, la politique est naturellement remontée sur les plateaux, avec « Etuves » [4], « Lepervenche » [5], puis plus tard « Ubu Colonial » [6]. Quand j’y repense, je me dis que notre installation à Saint-Denis datant de 1981, la droite faisait profil bas et était intéressée de nous avoir. Avec la cohabitation et le retour de Chirac en 86, il fallait qu’on dégage. Mais je me dis toujours qu’on a forcé la main à Auguste, qui adorait Arnaud Dormeuil et les actrices de la troupe.

7 Lames la Mer : Un rapprochement géographique et stratégique avec le PCR en quelques sorte...

Emmanuel Genvrin : Il faut bien comprendre que jusqu’alors, nos rapports avec le PCR étaient quasiment inexistants. Je n’avais jamais vu Vergès « en vrai », d’ailleurs personne ne le voyait. « Lepervenche » a été l’occasion d’entrer, prudemment, en contact avec lui. Après l’affaire du Grand Marché et l’affaire « Je vous salue Marie », nous avions troublé l’ordre public, on ne pouvait plus esquiver la confrontation avec le monde politique, le pouvoir, on était devenu célèbres, on avait plein de public, notre parole comptait, la Préfecture m’avait à l’œil. Et Vergès, puisque écrire sur de Lépervanche pouvait s’avérer une provocation à son égard. A La Possession, en vieille terre cheminote, communiste, avec les infrastructures ferroviaires encore là, avec la mémoire vive à portée de main, nous avions cependant l’occasion de réaliser une œuvre décisive.

7 Lames la Mer : Comment percevez-vous alors Léon de Lépervanche, cet « homme fort du rail » ?

Emmanuel Genvrin : Un bon client de théâtre. En tant qu’aristocrate déclassé, mi-tendre, mi-chef de bande, ascète, porté sur la bouteille, dominé par les femmes et devenu député, mort jeune, abandonné, tel un héros solitaire, il y avait une belle histoire à raconter. J’aime bien l’anecdote où, se rappelant qu’il avait été résistant, il emprunte le corbillard du Port pour se rendre, en cachette, écouter le Général de Gaulle au stade de La Redoute. Ses camarades du PCR eux manifestaient contre le nouveau régime « pour l’autonomie ».

7 Lames la Mer : Finalement, c’est Lépervanche qui vous a permis de prendre contact avec Vergès ! C’est plutôt paradoxal…

Emmanuel Genvrin : Le moment était venu. J’ai pris rendez-vous, puisque nous demandions une subvention au SIVOMR. Je voulais savoir jusqu’où on pouvait aller puisque, par exemple, « Lepervenche » finissait sur l’assassinat d’Alexis de Villeneuve, Gaétan dans la pièce. Sujet brûlant. J’ai trouvé la solution. Marose glissait à l’oreille de Maman Paola le nom du coupable et le Docteur Raymond, accablé, sortait de scène.

On jouait les conflits de générations, Lepervenche était un fils spirituel du Docteur, Maman Paola (Paula Crézo dans la vraie vie) était une mère symbolique. Le sacrifice de Gaetan par Ti’Pol (Paul Vergès) plaçait le vrai fils dans un jeu œdipien. Ce n’était pas faux : Paul Vergès, tout en niant qu’il avait tiré, admettait qu’après ça, il existait. Une vraie tragédie grecque, Lepervenche !

7 Lames la Mer : Donc ?

Emmanuel Genvrin : Tout le monde m’avait prévenu : Vergès n’acceptera jamais, tu es fou, il va se débarrasser de toi. Les bruits les plus inquiétants circulaient mais il ne s’est rien passé du tout. Le SIVOMR a bien voulu financer, aux côtés des collectivités locales et de l’Etat. Et de Saint-Denis, parce que devenu socialiste et parce que la moitié de la Grande Chaloupe se trouve sur son territoire.

7 Lames la Mer : Ceux qui disaient cela connaissent mal la personnalité de Paul Vergès à mon avis…

Emmanuel Genvrin : Vergès n’est pas homme à s’opposer abruptement, sans finesse, ni à aborder les choses sans réflexion. Ce n’est pas non plus quelqu’un qui apprécie les béni-oui-oui. Il n’était pas question pour moi de faire de l’hagiographie, il le savait. D’ailleurs, il ne l’aurait pas apprécié non plus, j’en suis convaincu. Plus tard avec « Quartier Français » [7] et l’opéra « Chin » [8], où il était carrément présent sur scène, ce fut difficile d’obtenir des financements de la Région qu’il présidait. La culture a toujours été son point faible : vous remarquerez qu’au Port, censée être la vitrine du communisme réunionnais, on n’a jamais construit de théâtre [9]. Et que l’on ne nous a pas retenus par la manche quand on a quitté le Cinérama, devenu une quincaillerie. Sur le plan artistique, la pièce a été un gros succès, 35.000 spectateurs. Et le spectacle lui a plu, puisqu’il est revenu en compagnie de Jorge Amado.

7 Lames la Mer : Certes mais il aurait pu aimer la pièce sur le plan esthétique et la trouver contre-productive ou nuisible sur le plan politique.

Emmanuel Genvrin : Paul Vergès a vu politiquement le parti qu’il pouvait en tirer. En plein contexte d’effondrement des pays de l’est et de chute du mur de Berlin, il était censé disparaitre. Il a dû faire front, car si c’est vrai qu’il avait pris ses distances depuis un bout de temps avec l’URSS, qu’il défendait à La Réunion le suffrage universel et une alliance avec les partis bourgeois, ce n’était pas gagné. En soutenant le spectacle, il pouvait prouver un certain débat démocratique au sein du parti, et le plus important, à l’heure de l’abandon de l’autonomie, renouer avec un passé départementaliste incarné par son père et justement Léon de Lépervanche.

7 Lames la Mer : Concrètement, comment a réagi Paul Vergès après avoir assisté à la représentation de « Lepervenche, chemin de fer » ?

Emmanuel Genvrin : Il a attendu. La pièce a été tout de suite un succès et a trouvé, par elle-même, son public. Un soir, il est venu. On a repéré tout de suite que le Parti avait « fait » la salle, comme on dit dans notre jargon. Il y avait sa suite, sa garde rapprochée, un paquet de militants, je me souviens notamment de Claude Hoarau, qui ne passait pas pour un tendre, venu même nous féliciter dans les coulisses. A l’issue de la représentation, il y eut un silence de mort. Tous les regards étaient tournés vers Paul Vergès. Qu’allait-il décider ? Le corps immobile, le visage impassible, il a applaudi, lentement, puis en augmentant la cadence, déclenchant l’enthousiasme de la salle. Scène inoubliable et digne du Mao Tsé Toung de la Révolution culturelle, lorsque l’adhésion ou le rejet d’un opéra ou d’une pièce exprimait une ligne politique.

Propos recueillis par Geoffroy Géraud Legros

Pour en savoir plus sur le Théâtre Vollard...
Et bientôt, retrouvez « Ciné Vollard » sur Télé Kréol
  • Mardi 24 septembre, à 20h « Un théâtre nommé Vollard », documentaire de Catherine Damour. Durée : 52 mn.

Geoffroy Géraud Legros

Rédacteur en chef, Éditorialiste.

Notes

[1Créée le 12 décembre 1981 au Grand Marché, Saint-Denis. Texte et mise en scène : Emmanuel Genvrin. Décors : Joël Boyer. Musique : Jean-Luc Trulès

[2Créée le 10 décembre 1982 au Grand Marché, Saint-Denis. Texte et mise en scène : Emmanuel Genvrin. Musique : Jean-Luc Trulès. Décors : Joël Boyer, Pierre-Louis Rivière et Hélène Corré

[3Front de la Jeunesse Autonomiste Réunionnaise

[4Créée le 22 novembre 1988, Cinérama, La Possession. Texte et mise en scène : Emmanuel Genvrin. Musique : Jean-Luc Trulès. Scénographie : Hervé Mazelin. Costumes : Térésa Small. La pièce est jouée en alternance avec « L’Esclavage des Nègres ».

[5Créée le 17 août 1990, en plein air sur le site de l’ancienne gare de La Grande Chaloupe. Texte et mise en scène : Emmanuel Genvrin. Musique : Jean-Luc Trulès. Scénographie : Hervé Mazelin

[6Créée le 13 juillet 1994, Jeumon, Saint-Denis. Texte et mise en scène : Emmanuel Genvrin. Musique : Jean-Luc Trulès. Scénographie : Hervé Mazelin

[7Texte et mise en scène d’Emmanuel Genvrin, musiques de Jean-Luc Trulès, scénographie d’Hervé Mazelin, costumes de Laurence Julien

[8Créé au théâtre de Champ-Fleuri de Saint-Denis en avril 2010. Composition et direction musicale : Jean-Luc Trulès. Écriture du livret et mise en scène : Emmanuel Genvrin. Scénographie et images vidéo : Hervé Mazelin

[9NDLR : depuis 2004, une structure de plein air est vouée au théâtre et « spectacle vivant » sur la Ville du Port : le Théâtre sous les arbres (TSA)

A lire aussi :

Partager

Réagissez à cet article

comments powered by Disqus

Abonnez-vous à la Newsletter

Image Newsletter