Categories

7 au hasard 16 juillet 2013 : Quand « Marianne » insulte les Musulmans… - 12 juillet 2014 : CINOR : la voie est ouverte à l’incinérateur - 16 février 2015 : Championne : Johanne Defay l’a fait... malgré le sexisme - 24 octobre 2015 : NRL : rendez-vous à la prochaine coulée de boue ? - 19 novembre 2013 : Les très riches, une minorité opprimée - 28 novembre 2015 : Urgence pour quel cap politique ? - 4 mai 2018 : Colonialisme : le bad buzz de Big Uncle - 17 juillet 2016 : « Partout où je regarde, je vois Diego » - 30 août 2014 : La Main Noire qui déclencha la guerre... - 4 novembre 2013 : Surrémunération : le feu aux poudres ? -

Accueil > Le monde > « Reefa » tué pour une lettre

Étas-Unis

« Reefa » tué pour une lettre

14 août 2013
7 Lames la Mer
fontsizedown
fontsizeup
Enregistrer au format PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable

Un skateboardeur de 18 ans battu à mort et "tasé" par la police de Miami Beach pour une lettre écrite sur un mur.

Israël Hernandez, alias "Reefa", 18 ans, "tasé" et mort sous les coups portés par la police de Miami Beach.

« Reefa » : c’est le surnom qu’avait adopté Israël Hernandez, skateur. Tagueur, ce Colombien récemment naturalisé inscrivait son « blase » sur des immeubles abandonnés de la ville. C’est devant l’un d’entre eux — un restaurent McDonald’s désaffecté — alors qu’il venait de tracer la première lettre de son pseudonyme, qu’il a été surpris le 6 août dernier par une demi-douzaine policiers de Miami Beach.

Selon des témoins, les policiers ont frappé la tête du jeune homme contre le mur, avant de lui infliger des chocs de « taser » — un pistolet à impulsion électrique qui délivre des décharges de plusieurs dizaines de milliers de volts et est réputé « non létal ».

Un simple "R" sur un mur !

Personne ne devrait mourir pour une lettre

Le rapport de police ne permet toujours pas de déterminer ce qui a poussé les policiers à utiliser le taser contre un adolescent maîtrisé et sans armes. Plusieurs témoins assurent en revanche avoir vu les policiers rire et échanger plaisanteries, encouragements et félicitations auprès du corps sans vie du jeune homme.

« Personne ne devrait mourir pour une lettre », déclare un collectif de citoyens qui, par voie de pétition, exige que le Département de police prenne « toutes les mesures pour que cela n’arrive plus jamais ».

7 Lames la Mer

7 Lames la Mer

Réalités émergentes Réunion, Océan Indien, Monde.
Presse, Edition, Création, Revue-Mouvement.
Facebook, Twitter.

Partager

Réagissez à cet article

comments powered by Disqus

Abonnez-vous à la Newsletter

Image Newsletter