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1959

Quand le séga faisait danser Paris

30 juillet 2015
Nathalie Valentine Legros
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Mambo, cha-cha-cha, rumba, samba, calypso, salsa... et séga ! L’après-guerre connaît en France une vague de musiques et de « danses exotiques ». De l’exotisme, à travers lequel percent des accents érotiques sublimés par les fantasmes qu’inspirent « les îles » et le doudouïsme. Le séga y trouve brièvement sa place : en 1959, on danse le séga à Paris et à Saint-Tropez !

L’histoire du séga de l’océan Indien a encore bien des secrets et des pépites à nous livrer. Un exemple parmi d’autres : la brève incursion du séga dans la gamme des musiques et danses exotiques qui font fureur en France après la seconde Guerre mondiale. À telle enseigne que le magazine « Sonorama » n’hésite pas à affirmer en 1959 : « le cha-cha-cha et le calypso sont morts », désignant le séga comme la danse qui a les détrônés.

Ce phénomène que nous appelons « séga-Paris » sera en fait relativement limité et éphémère, ce qui est le propre des modes. Il s’inscrit par ailleurs dans un mouvement général de fascination que l’Occident nourrit pour les « terres lointaines » — surtout les îles — qui sont souvent d’ex-colonies.

1959 est une année particulièrement prolifique en matière de production du séga (plus généralement d’origine mauricienne) sur la scène parisienne. Cinéma, industrie discographique, dancings, presse... le séga s’exporte et connaît un certain succès sous l’attrait de la nouveauté. 7 Lames la Mer vous livre quelques facettes de cet épisode peu connu de l’histoire du séga — sauf pour les collectionneurs de disques rares et les musicologues.

Nathalie Valentine Legros
Merci à Antoine KonsöLe, Frankie Donald, la page facebook « Pochettes de l’Océan Indien » et le site « pussayetsonpays.fr »

Jeanne Moreau dansant le séga dans le film de Louis Malle, "Les amants" (1959).

Tout part d’un film : « Les amants », de Louis Malle avec Jeanne Moreau, tourné en 1958 et sorti sur les écrans en 1959. Selon Joé Bellingham, Louis Malle souhaitait un séga pour son film et il lui en a passé commande.

C’est ainsi que naît le titre « Séga z’amants », interprété par Maria Séga, mis en musique par Joé Bellingham et selon toute vraisemblance, écrit par Boris Vian. La déclinaison de ce séga sur plusieurs disques va contribuer à sa renommée... Et les quelques pas de danse esquissés par Jeanne Moreau dans une des scènes du film feront le reste.

Le cinéma a grandement contribué à populariser les musiques et danses dites exotiques — voire érotiques —, à l’image d’« Orfeu Negro » de Marcel Camus qui sort et décroche la Palme d’or au Festival de Cannes en... 1959.

La voix a aussi été tracée par Roger Vadim avec « Et Dieu créa la femme » (1956) qui livre une scène de mambo anthologique avec Brigitte Bardot.

1959 (toujours !) voit la sortie sur grand écran de « Porgy and Bess », film musical américain d’Otto Preminger, inspiré de l’opéra de George Gershwin créé en 1935.

En 1957, la comédie musicale « West Side Story » de Leonard Bernstein, est créée au Winter Garden Theatre de Broadway avant d’être portée à l’écran en 1961, avec notamment sa fameuse scène du mambo qui comporte des figures que l’on retrouve aujourd’hui dans le hip-hop.

Dans cette ambiance d’après-guerre, apparaît un chanteur emblématique né à Harlem, Harry Belafonte, avec une chanson désormais mythique (1957) : « Merci bon dieu »...

La « mode » du « séga-Paris » s’essouffle cependant vite. En 1964, le film « Cargo pour La Réunion » et sa bande-son de Camille Sauvage que l’on trouve sur le disque « Ciné-cocktail, dansez avec la musique des Bandes Originales des films », dont un morceau intitulé « Séga », auront peu de succès. Le fameux « Séga » tombera dans l’oubli.

Si Paris a connu une vraie vague de « musiques et danses tropicales » dans l’après-guerre, le séga n’y aura joué qu’un rôle de second plan malgré le pic de 1959. À défaut de connaître son heure de gloire, il aura quand même vécu son quart d’heure de gloire.

Pour écouter Séga z’amants

« Le séga est une danse typique. La simplicité de ses pas le met à la portée de tous les danseurs : pensez à la polka de nos grands-parents et vous aurez le rythme ; faites deux pas à gauche, deux pas à droite, ou bien quatre pas à gauche, quatre pas à droite avec un léger déhanchement et vous aurez le style. De plus, toutes les fantaisies que le rythme Séga pourrait vous inspirer seront du meilleur effet... La plus grande liberté est accordée aux danseurs ».

Ces conseils — quelque peu simplistes voire fantaisistes — sont prodigués au verso de la pochette du disque « Jerry “séga” Nelson et son new sound mauricien », sorti en 1959 et qui comporte quatre titres : Je cherche après Titine / Viens poupoule / Tyan, Tyan, Tyan / Messier Goutan.

« Le séga est un rythme à l’ordre du jour, apprend-on sur une autre pochette, celle de « Séga choc », par Joé Bellingham, disque sorti, lui aussi, en 1959. Quatre pas piqués à droite, quatre à gauche, flexion des genoux et balancement, déhanchement généreux, bras écartés pour protéger la cavalière des assauts des autres danseurs, le cavalier pouvant se tenir derrière elle aussi bien que face ».

Le magazine « Sonorama » de juillet-août 1959 affiche un titre à la Une : « La nouvelle danse : le Séga ». Et offre à ses lecteurs six disques en vinyle souple encartés entre les pages, dont un consacré au séga et comportant les morceaux suivants : « Séga-ci, séga-la » (J. Poterot & Raoul Zequeira), « Hey ! Séga » (Gilles Sala, Max Miquel & Maria Séga), « Séga choc » (Joé Bellingham).

« L’océan Indien détrône la Mer des Antilles et c’est un Antillais qui en est responsable : Gilles sala, écrit « Sonorama ». Né du mélange d’un air français du 17ème siècle et d’un rythme voluptueux du Mozambique, le Séga était encore inconnu en France voici quelques semaines. François Patrice lui ouvre les porte de « La Licorne » parisienne, puis le transplante à « La Licorne » tropézienne. Paris et Saint-Tropez l’adoptent, abandonnant cha-cha-cha et calypso. C’est ainsi que meurent les danses pour avoir été trop dansées. C’est ainsi qu’une nouvelle voit le jour pour être bien chantée. Dansons donc le séga ! »

L’année 1959 est incontestablement l’année du « séga à Paris » ! Plusieurs disques arrivent sur le marché et au coeur de la « capitale de l’Europe » — ainsi qu’à Saint-Tropez —, on s’ingénie à « danser le séga » dans les « milieux branchés » de l’époque. Au verso de cette pochette du « Valentin Séga Band » [1], un texte de promotion du séga en dit long sur les fantasmes que l’on projette sur lui...

« Une danse nouvelle, primitive et sensuelle qui ne tient pas compte des préjugés de la civilisation et traduit avec violence et beauté, l’éternelle attirance de l’homme pour la femme.

Ayant pris naissance dans les îles de l’océan Indien, (Maurice, La Réunion...), et constituant l’essentiel de leur folklore, le séga y est demeuré confiné jusqu’à aujourd’hui. (...) Mais grâce à de jeunes Mauriciens, grâce à leur courage et à l’amour de leur pays, voici le séga parti à la conquête de l’Europe et pour commencer de sa capitale : Paris. Le séga sera bientôt roi en France. (...) Attention. Prêt... Partez ! Vive le séga ! »

Maria Valez choisit comme pseudo « Maria Séga » ! Avec le morceau « La Pointe aux piments » [2] — paroles en français ! —, elle se fait connaître « jusqu’en France » où ses origines mauriciennes sont un atout indéniable dans un pays en mal d’exotisme. Elle contribue par ailleurs à la popularité du genre « séga-salon » à Maurice.

« On ne pouvait trouver meilleure interprète du séga que Maria Séga, pure Mauricienne à la voix typiquement timbrée et dont les intonations rythmiques scandent à merveille les quatre temps du séga », peut-on lire au verso d’une pochette de disque.

« Le séga sort des cours et monte sur scène, remplit les salles de cinéma, surtout pendant la période de coupe de la canne à sucre » [3]. Selon le peintre mauricien Hervé Masson, Maria Séga chante « avec une volupté paresseuse ». Le journaliste, Pradeep Kumar Daby, dans defimedia.info, parle quant à lui de « séga endiablé à Paris », évoquant le livre de Jean-Clément Cangy « Le séga, des origines... à nos jours ».

Suivre les traces de Maria Séga sur Internet donne parfois droit à certaines indiscrétions, voire affabulations... Ainsi apprend-on qu’elle aurait tenu un bar à Tamatave dans les années 60 et qu’elle aurait épousé le célèbre « Père la Frite » de Saint-Gilles...

Guadeloupéen né au Cameroun dans une famille de musiciens : père guitariste et mère pianiste. A son répertoire, les indétrônables « Adieu foulards, adieu madras » et « Ba moin un ti bo » mais aussi quelques... ségas de l’océan Indien (essentiellement des ségas mauriciens) qu’il s’emploiera à « populariser » à Paris, notamment sous l’impulsion de Joé Bellingham.

« Gilles Sala, c’est la nuit antillaise, écrit Guy de Bellet au dos d’une pochette de disque. La merveilleuse nuit antillaise, avec ses chants, ses musiques, ses parfums... Soit qu’il chante, soit qu’il compose des musiques aux rythmes envoûtants, peu d’êtres possèdent un tel pouvoir de dépaysement. La voix chaude de Gilles Sala efface le décor gris de Paris et vous entraîne sur ses ailes en plein azur ».

« Voix chaude », c’est ainsi que Joé Bellingham qualifie lui aussi Gilles Sala, « incomparable interprète de « Kalou » et créateur en France de nombreuses chansons exotiques ». C’est d’ailleurs pour ces qualités que Joé Bellingham fait appel à Gilles Sala lorsqu’il lui faut trouver un interprète pour la commande passée par le réalisateur Louis Malle : un séga pour son film « Les amants ».

« Dans mon pays où règne un éternel printemps, l’amour est un bouquet de fleurs, écrit Gilles Sala sur une pochette de disque. (...) Dans ces pays de soleil, il fait toujours beau. C’est la joie de vivre, où l’on ne pense qu’à chanter, s’amuser et danser sur des musiques originales, insolites, typiques et endiablées ». Il signe : « votre fidèle enfant des îles ».

Quelques chansons du répertoire de Gilles Sala : Séga-ci, séga-la / La Pointe aux piments / Hey ! Séga / Saison d’amour / Nostalgie Caraïbe / Lydia et les lucioles / Petit roi des ananas / Une écharpe de mousseline / Karukera / Sûrement, mon bonheur / Ban moin en ti bo / Piqué Z’éguille / Haïti Chéri / Anges noirs / Petite poupée des Antilles / Créole aux yeux si doux / Ces zazous la / Chouval cor lô cô tor / Piment zouezo / Kalou / Adieu mon rêve / La maman la plus belle du monde / Maladie d’amour / Un Air d’Hawaï / Blues Mélodie / Marie des Iles / La voyageuse / Le diable est dans ton cœur...

On sait peu de choses de Frankie Hart (pseudo ou diminutif de « Hart de Keating » ?). Son nom est imprimé sur certaines rares pochettes de 45 tours : « Frankie Hart et son orchestre » (1959) avec une photo posée imitant vaguement le style Harcourt. Souvent associé à Maria Séga, Max Miquel, Joé Bellingham, Raymond Pierre, Roland De Comarmond, Roland Raelison...

Mauricien d’origine installé à Madagascar où il vendait des voitures en attendant de devenir « l’ambassadeur du séga à Paris », un beau jour, il quitte tout pour la capitale française. « Il a rêvé que tout Paris dansait le séga, écrit un certain Pierre Dupont du Figaro. (...) À peine arrivé, il est déjà apprécié de tous ceux qui ont pu l’entendre... Dans quelques mois, vous serez fiers de pouvoir dire : “Je suis un des premiers qui ai découvert et reconnu le talent de Frankie Hart ; je suis un Hartiste” ».

Quelques chansons du répertoire de Frankie Hart : Nos Pas Sur Le Sable Fin / Salama Tompoko Ô / Paris Séga / Séga de Tana / Hey ! Séga (en français) / Bateau Talber (en créole) / La pointe aux piments (en français) / Noir noir (en créole - potpourri dont une reprise d’un morceau de Ti Frère)...

Guy Firon, "virtuose de l’accordéon", choisira par la suite le pseudo de "Joé Bellingham". Source : pussayetsonpays.fr

Joé Bellingham... s’appelait en fait Guy Firon. Originaire de l’Essonne (Pussay), Guy Firon est bien le fils de son père, Valentin Firon, mécanicien de son état et « chef de jazz », qui ouvrit en 1927, une salle de bal à Pussay, le « Dancing Valentin », dans un local attenant à son garage. « Le Dancing Valentin faisait bal tous les dimanches », précise le site de Pussay. Et Guy Firon, « jeune virtuose du Moulin Rouge » y jouait en tant qu’accordéoniste.

« Plus tard, vers le milieu des années 1940, il se fera appeler « Joé Bellingham » et se produira, toujours avec son orchestre « Valentin Jazz », à la salle Pleyel où il donnera des concerts radiodiffusés sur la chaîne nationale, explique le site de Pussay. Il enregistrera par ailleurs, en 1958, un disque 33 tours et un 45 tours sur des paroles de Boris Vian dont l’une des chansons est interprétée par lui dans le film “Les amants” ».

Source : pussayetsonpays.fr

Autour du film « Les amants », la vogue des « ségas Paris » prend de l’ampleur et plusieurs artistes s’inscriront dans ce créneau (Gilles Sala, Maria Séga, Luis Tiramani...). Tourné en 1958 avec Jeanne Moreau, le film de Louis Malle sort en 1959 et lance ainsi la nouvelle mode du séga... dans les salons et dancings de la capitale française.

« Lorsque Louis Malle me demanda de lui composer un séga pour son film « Les amants », nous étions loin de penser, Gaétan de Rosnay [4] et moi, que cette danse ferait tant de bruit dans le milieu professionnel, raconte Joé Bellingham. Gaétan de Rosnay se souvient certainement du temps pas très éloigné où, assis sur les grèves des Roches Noires ou bien dans le paradis de Pamplemousse, il regardait les derniers descendants Portugais du Mozambique Africain évoluer dans des ségas endiablés ; voyant avec curiosité ces jeunes noirs, le corps demi-nu trempé de sueur et envahi de désir en sentant l’approche du moment où, cette danse érotique terminée, ils fuiraient dans l’ombre pour s’étreindre sous les cocotiers ».

« Après avoir introduit le séga en Europe et aux Etats-Unis, avec une adaptation nouvelle pour le bal et les salons mondains, nous avons pensé aux interprètes, poursuit Joé Bellingham. Nous avons confié à Gilles Sala, cet incomparable interprète de « Kalou » et créateur en France de nombreuses chansons exotiques, le soin d’enregistrer avec sa voix chaude et troublante, les premiers ségas chantés, accompagné par l’orchestre de ségas : « The maurician sega boys orchestra ». Je souhaite à Gilles Sala et au séga, tout le succès qu’ils méritent l’un par l’autre ».

Raoul Zequiera est né à la Havane et a grandi au son de la musique cubaine. « Maître en rythmes afro-latins, il se retrouve ami et collaborateur de Lalo Schiffrin, Perez Prado, Machito et Xavier Cugat, écrit Nazem Ghemraoui [5]. De New York à la côte ouest, il a été chef d’orchestre des jazz bands les plus réputés ; il a composé un fameux boogaloo arrangé à la sauce latin soul. (...) Dans les années 50, Raoul Zequeira a dirigé l’orchestre cubain à l’« Éléphant Blanc », une boîte de nuit destinée à la haute société, rue Vavin à Paris ». En 1959, il sort le disque « Séga-ci, séga-la » qui emprunte plus au jazz, au calypso et aux rythmes latinos qu’au séga... « Raoul Zequeira and his Tropical Combo » : « Fanatiques de la danse, ces disques sont pour vous ! », promet la pochette. On retrouve le titre « Séga-ci, séga-la » sur des disques de Gilles Sala.

La fièvre du Boogaloo dans les années 60

Raoul Zequeira et son orchestre, « Dansons le séga », 1959 : séga carnaval (instrumental) / Dansons la séga / La vie de Paris (en espagnol) / Paul et Virginie (instrumental) / Séga de l’île Maurice (instrumental) / À La Réunion (instrumental) / Moi pas parler français (chanté...) / Séga-ci, séga-la (en français)...

À signaler aussi...
  • Cuco Erminio et son orchestre, « Dansons le séga », 1959 : Dansons le séga / Paul et Virginie / Cheese / Moi couper cane à sucre
  • Mario Cavallero et son orchestre, « Séga dou-dou », 1960 : Séga doudou / Séga des foulards
  • Valentin Séga et son orchestre, « Surprise Party joyeux anniversaire » : Séga Churchill [6] / Séga Margaret
  • etc...


Jerry Nelson Viens Poupoule by n9uf74


Antoine Konsöle, alias DJ KonsöLe, est un passionné de musiques créoles et tropicales, de rythmes de l’Océan Indien, de l’Afrique, des Caraïbes, de l’Amérique du Sud. Collectionneur, connaisseur, il explore les arcanes des musiques indocéaniques et se distingue comme l’un des spécialistes de premier plan du séga et de ses déclinaisons insulaires. Il est président de l’association Kreolart qu’il fonde avec Arno Bazin et qui oeuvre pour la sauvegarde du patrimoine musical réunionnais.

Nathalie Valentine Legros

Journaliste, Écrivain.
Twitter, Google+.

Notes

[1Orchestre de Joé Bellingham, alias Guy Firon, accordéoniste français.

[2Ce séga populaire mauricien a été récemment repris par « Lorkés an kuiv » le « Waki Band ». « Ce morceau, tombé dans l’oubli à La Réunion, était encore joué par « Lorkés Sosthène Dijoux » jusqu’à la disparition du dénommé, précise un musicien du Waki Band (source Youtube). Le « Waki Band » reprend la relève et l’incorpore définitivement dans son répertoire ».

[3Histoire du Séga Mauricien, sur radiomoris.com

[4peintre d’origine mauricienne

[5Nazem Ghemraoui sur maisonorange.fr

[6Le « Séga Churchill » du « Valentin Séga Band » est choisi comme indicatif d’une émission sur Radio Saint-Denis dans les années 66-68.

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