Categories

7 au hasard 11 janvier 2015 : Méandres géopolitiques, ou : comment peut-on être Charlie ? - 22 octobre 2014 : Loya : une « Éruption » dans un ciel gris - 14 juillet 2014 : Les plus beaux pays du monde... sont sur Médiamass ! - 9 mai : Pour une lecture critique de nos textes religieux fondateurs - 23 juin 2014 : Biodiversité et outre-mer : le casse du siècle - 12 septembre 2017 : Jeanot Rabeson : son talent le faisait roi - 22 décembre 2015 : Piaf, Cocteau : nos vies à tous sont des romans - 20 octobre 2013 : « Mediastan » : la réplique d’Assange - 26 juin 2013 : Le 500ème condamné à mort est une femme - 11 mars 2015 : NRL : l’invraisemblable argument de la sécurité ! -

Accueil > Océan Indien > Les poignantes photos de la fin d’une île

Océan Indien et montée des eaux

Les poignantes photos de la fin d’une île

7 septembre 2013
7 Lames la Mer
fontsizedown
fontsizeup
Enregistrer au format PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable

Un enfant debout au milieu de la mer sur une langue de terre si étroite que le petit garçon ne peut ni faire ni un pas en avant ni faire un pas en arrière. C’est l’étonnante photo réalisée par Daesung Lee dans une île de l’océan Indien, située en haut de la baie du Bengale : Ghoramara.


« Sur le rivage d’une île qui disparaît »... C’est ainsi que le photo-reporter coréen, Daesung Lee, a intitulé une série de clichés émouvants et insolites réalisés en 2011, pendant un séjour de deux mois, sur l’île indienne de Ghoramara.

Cette île située dans le golfe du Bengale disparaît peu à peu sous les flots à cause de la montée des eaux, conséquence directe du réchauffement climatique. Ce phénomène affecte de nombreuses îles à travers le monde. En photographiant les habitants dans ce décor qui peu à peu s’efface, Daesung Lee a voulu sensibiliser l’opinion internationale sur les effets dévastateurs du réchauffement climatique induit par les excès des activités humaines et du mode de vie à l’occidental.

« Un jour, cette île où ils sont nés ne sera plus qu’un souvenir », confie le photographe au journal « Le Monde », expliquant que « c’est plus de la moitié du territoire qui a disparu » depuis 1980. Dans le même temps, les habitants de Ghoramara ont commencé à déserter l’île pour deux tiers d’entre eux. En ce qui concerne les 2000 qui vivent encore là, les autorités leur donnent environ 25 ans pour quitter définitivement leur terre natale. Qui n’existera plus alors que dans leur mémoire. Et sur les saisissantes photographies de Daesung Lee.

7 Lames la Mer




Lire à ce sujet le reportage du Huffingtonpost, sur huffingtonpost.com .

7 Lames la Mer

Réalités émergentes Réunion, Océan Indien, Monde.
Presse, Edition, Création, Revue-Mouvement.
Facebook, Twitter.

A lire aussi :

Partager

Réagissez à cet article

comments powered by Disqus

Abonnez-vous à la Newsletter

Image Newsletter