Categories

7 au hasard 20 juillet 2014 : 814 millions pour l’emploi OUI, pour le patronat NON ! - 22 avril 2016 : Deux semaines après les #PanamaPapers, des businessmen réunionnais planchent sur l’ « offshore » seychellois... - 24 décembre 2015 : 20 désamb : le maloya aux poubelles de l’histoire ? - 2 octobre 2013 : Vers un avis favorable du Gouvernement ? - 17 juillet 2015 : Marie-Josée Barre : neuf mois, quatre jours... toute une vie ! - 31 juillet : Quand le séga faisait danser Paris... et Jeanne Moreau - 27 avril 2013 : Préférence à l’embauche : le critère de la langue - 17 janvier 2015 : Et si les créoles (re)colonisaient les oreilles ? - 10 juillet 2013 : Cette obstination à rêver... - 21 avril 2014 : Only-SFR-Réunion : vers une fusion inamicale ? -

Accueil > Océan Indien > Les poignantes photos de la fin d’une île

Océan Indien et montée des eaux

Les poignantes photos de la fin d’une île

7 septembre 2013
7 Lames la Mer
fontsizedown
fontsizeup
Enregistrer au format PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable

Un enfant debout au milieu de la mer sur une langue de terre si étroite que le petit garçon ne peut ni faire ni un pas en avant ni faire un pas en arrière. C’est l’étonnante photo réalisée par Daesung Lee dans une île de l’océan Indien, située en haut de la baie du Bengale : Ghoramara.


« Sur le rivage d’une île qui disparaît »... C’est ainsi que le photo-reporter coréen, Daesung Lee, a intitulé une série de clichés émouvants et insolites réalisés en 2011, pendant un séjour de deux mois, sur l’île indienne de Ghoramara.

Cette île située dans le golfe du Bengale disparaît peu à peu sous les flots à cause de la montée des eaux, conséquence directe du réchauffement climatique. Ce phénomène affecte de nombreuses îles à travers le monde. En photographiant les habitants dans ce décor qui peu à peu s’efface, Daesung Lee a voulu sensibiliser l’opinion internationale sur les effets dévastateurs du réchauffement climatique induit par les excès des activités humaines et du mode de vie à l’occidental.

« Un jour, cette île où ils sont nés ne sera plus qu’un souvenir », confie le photographe au journal « Le Monde », expliquant que « c’est plus de la moitié du territoire qui a disparu » depuis 1980. Dans le même temps, les habitants de Ghoramara ont commencé à déserter l’île pour deux tiers d’entre eux. En ce qui concerne les 2000 qui vivent encore là, les autorités leur donnent environ 25 ans pour quitter définitivement leur terre natale. Qui n’existera plus alors que dans leur mémoire. Et sur les saisissantes photographies de Daesung Lee.

7 Lames la Mer




Lire à ce sujet le reportage du Huffingtonpost, sur huffingtonpost.com .

7 Lames la Mer

Réalités émergentes Réunion, Océan Indien, Monde.
Presse, Edition, Création, Revue-Mouvement.
Facebook, Twitter.

A lire aussi :

Partager

Réagissez à cet article

comments powered by Disqus

Abonnez-vous à la Newsletter

Image Newsletter