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Marseille et océan Indien

La Friche de la Belle de Mai entre en transe

21 septembre 2013
Nathalie Valentine Legros
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Egypte, Kenya, Tanzanie, Zanzibar, Comores, Malaisie, Laos... Ajoutez Marseille à cette liste, et vous aurez l’itinéraire parcouru par la cinéaste Christine Coulange. Une création multimedia intitulée « De la Méditerranée à l’océan Indien, les rythmes de la transe ». A découvrir sur le site marseillais de la « Friche de la Belle de Mai ».

Photo extraite du film "De la Méditerranée à l’océan Indien, les rythmes de la transe".

Pendant 5 ans, les cinéastes musiciens de Sisygambis ont parcouru la Route des Epices, à l’écoute des musiques de transe. Leur périple cinématographique et musical se traduit aujourd’hui par « De la Méditerranée à l’océan Indien, les rythmes de la transe » [1], une installation-performance (installation multimédia sur 3 écrans) créée à la Villa Méditerranée à Marseille, les 12 et 13 octobre 2013 (Porte à faux) et une installation-exposition à la « Friche la Belle de Mai » à Marseille du 24 octobre au 3 novembre (Studio), le tout dans le cadre de « Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture 2013 ».
« Portés par la musique de transe et les motifs croisés des cultures ancestrales et contemporaines, les artistes ont voulu transmettre, à travers ce sampling musical et visuel, la marque des gestes, la singularité des voix ordinaires ou extraordinaires, la beauté et la présence de ces hommes et femmes, à l’autre bout de notre monde commun. »

A Marseille, la "Friche de la Belle de Mai". © Caroline Dutrey

C’est dans une ancienne manufacture de tabac que se joue l’essentiel de la culture à Marseille et même dans la région PACA. Créée en 1992, cette friche industrielle, devenue « Friche de la Belle de Mai », espace de vie, de rencontres, de création, d’art, de culture et d’innovation, brasse près de 500 artistes, producteurs, etc… C’est un véritable village au coeur de la cité, s’étendant sur 45.000 m2. Ateliers, salles de spectacles et de concerts, théâtre jeune public, librairie, skate park, restaurant, marché paysan, crèche, espaces d’exposition, jardins, accueillent chaque année plus de 150.000 visiteurs.

La culture facteur de développement

La démarche de la « Friche de la Belle de Mai » est de miser sur les fonctions complémentaires entre cet espace et la ville, de positionner les artistes et l’art comme des acteurs directs de l’évolution du paysage urbain et de la construction de la cité. Mais au-delà, il s’agit d’affirmer la culture comme une véritable économie : « la culture est inévitablement un facteur de développement. Un développement qui est à la fois économique et social : économique parce que la culture est un marché où l’on achète, on vend dans une démarche certes non productiviste mais économique tout de même. Et social parce que la culture est un espace où se posent aujourd’hui, en des termes politiques, les questions essentielles de notre société », peut-on lire sur le site de la Friche de la Belle de Mai.

La belle aventure de cette Friche pourrait trouver de nombreux terrains d’expérimentation sur notre île et serait une alternative heureuse à l’actuel morcellement tant en ce qui concerne les lieux que les pratiques. En attendant, la Friche marseillaise s’intéresse à l’océan Indien avec cette création multimédia : « De la Méditerranée à l’océan Indien, les rythmes de la transe ».

Nathalie Valentine Legros

De la Méditerranée à l’Océan Indien, les rythmes de la transe from Sisygambis on Vimeo.

Nathalie Valentine Legros

Journaliste, Écrivain.
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Notes

[1Production Les 7 Portes avec Marseille Provence 2013 - Mécènes du Sud - ZINC - La Friche Belle de Mai - Le Puits Sonore - CICC, Centre International de Coopération Culturelle - D.C.M.A, Académie de Musique de Zanzibar - E.C.C.A., Centre Egyptien de Musiques et d’Art

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