Categories

7 au hasard 29 mars 2014 : La litote et le poisson crevé - 7 septembre 2014 : Vincendo : l’âme errante qui annonçait la mort - 2 novembre 2013 : "Nous ne servons pas les SDF" - 31 octobre 2013 : Chérèque en (grand) blanc - 12 juin 2014 : « Fridom, c’est un mètre de Nouvelle Route du Littoral » - 18 mars 2014 : Kharkov veut aussi son referendum - 5 juillet 2015 : La résistance et la victoire du peuple grec sont un signal fort ! - 11 octobre : Hôtel de ville de Saint-Denis : des Étuves à la rue Royale - 3 octobre 2013 : Les Réunionnais sont-ils écoutés ? - 19 août 2015 : Olivier Bancoult : « les fils du sol des Chagos ne cèderont pas » -

Accueil > Domin lé dan nout dé min > Courrier des internautes > Du Tibet à l’Inde, l’exil pour exister

Expo photos

Du Tibet à l’Inde, l’exil pour exister

27 avril 2014
Anne-Line Siegler
fontsizedown
fontsizeup
Enregistrer au format PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable

Anne-Line Siegler expose ses photographies à la médiathèque de Sainte-Marie, du 30 avril au 28 mai. Une exposition intitulée : « Du Tibet à l’Inde : l’exil pour exister ».

Ce travail photographique a été réalisé en juin 2013 à Dharamsala (nord de l’Inde), petite ville perchée sur les contreforts de l’Himalaya. En 1959, suite à l’annexion du Tibet par la Chine (1950), le Dalai Lama s’y réfugie et y fonde son gouvernement en exil, rejoint par des milliers de Tibétains.

Aujourd’hui encore, des centaines de réfugiés affluent au Tibet via le Népal pour gagner cette capitale de l’exil. Certains y transitent avant de migrer vers le reste de l’Inde, l’Europe ou les Etats-Unis ; quelques-uns décident parfois de retourner au Tibet ou en Chine.

Plus de 100.000 Tibétains, regroupés dans une trentaine de camps de réfugiés, ont fait de l’Inde leur terre d’asile.

Au-delà des représentations traditionnelles du Tibet, ce travail questionne une identité en exil, fragile, menacée, marquée par des symboles forts d’appartenance communautaire et religieuse. Il présente aussi un quotidien oscillant entre espoir et désespoir, où une existence libre, même apatride, vaut toujours mieux qu’une existence opprimée.

Anne-Line Siegler  [1]
Photographe

Notes

[1Après avoir travaillé quatre ans en Chine, en Inde et à Sri Lanka, Anne-Line Siegler est rentrée en 2010 à La Réunion, où elle a grandi, pour se consacrer à de nouveaux projets, notamment à la photographie et à l’écriture. Elle est la lauréate du 1er prix Célimène 2012.

Partager

Réagissez à cet article

comments powered by Disqus

Abonnez-vous à la Newsletter

Image Newsletter