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30 ans de combat

Chagos : gravez mon nom sur cette terre !

2 novembre 2013
Nathalie Valentine Legros & Geoffroy Géraud Legros
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30 ans de combat ! Les Chagossiens n’ont pas baissé les bras. Face à la Grande Bretagne et aux Etats-Unis d’Amérique, le « Chagos Refugees Group » et son leadeur Olivier Bancoult poursuivent un objectif : le retour dans l’archipel des Chagos. Un maloya de Tiloun et un montage-vidéo de « 7 Lames la Mer » évoquent cette tragédie de la militarisation de l’océan Indien.

Ruines... Archipel des Chagos.

« Gravez mon nom sur cette terre. Qu’au paradis, je puisse m’en souvenir. » Cette inscription a été trouvée dans une case abandonnée de l’archipel des Chagos. Elle résume la tragédie de ce peuple déporté, exilé, sacrifié.

En pleine guerre froide, les Etats-Unis d’Amérique explorent l’océan Indien pour y implanter une base militaire. Ils sélectionnent deux îles : Aldabra au nord de Madagascar et Diego Garcia, île de l’archipel des Chagos et second port naturel de l’océan Indien.

Diego Garcia.

Sauver les tortues, expulser les hommes

Mais Aldabra abrite une espèce unique de tortues de terre géantes. L’armée américaine jette alors son dévolu sur les Chagos, présentées comme « inhabitées » devant le Congrès, malgré une population de 2000 habitants, implantée depuis quatre générations. Les tortues sont sauvegardées ; les hommes déportés.

Sur l’île principale de Diego Garcia, une base militaire américaine est construite et toute approche civile interdite. 1971 : l’ONU déclare l’Océan Indien « zone de paix » (résolution 2832). En vain. Un demi siècle après le drame, les Chagossiens se rallient plus que jamais à leur mot d’ordre historique : « L’an prochain aux Chagos ». Et l’océan Indien cristallise les enjeux de ce nouveau siècle.

Nathalie Valentine Legros & Geoffroy Géraud Legros

Nathalie Valentine Legros & Geoffroy Géraud Legros

Chroniques réunionnaises à quatre mains, avec Geoffroy Géraud Legros et Nathalie Valentine Legros.

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